Pôle Zones humides

À la croisée de l’eau et de la terre, les milieux humides – marais, mares, tourbières, prairies humides, etc. –  jouent un rôle clé face au changement climatique : véritables éponges naturelles, elles absorbent l’eau lors des crues et les restituent en période de sécheresse. En les protégeant, nous préservons des trésors de biodiversité… et notre avenir !

Milieux humides ou zones humides ?

Un milieu humide est une portion de territoire, naturelle ou artificielle, caractérisée par la présence d’eau, de manière permanente ou temporaire.
Les termes « milieux humides » et « zones humides » désignent la même chose. Toutefois, c’est le terme « zones humides » qui est utilisé dans le cadre réglementaire, notamment dans le Code de l’environnement. Ces zones répondant à la définition donnée par la loi sont donc soumises à des conséquences juridiques spécifiques.
La délimitation d’une zone humide repose sur deux critères principaux : la morphologie des sols, c’est-à-dire l’aspect et la composition des sols, qui montrent des signes de cette présence prolongée d’eau. Et la végétation, lorsque celle-ci est présente, dominée par des plantes adaptées aux milieux humides, dites plantes hygrophiles.